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LE SECRET
Editions Nouvelle Terre
>> COMMENTAIRES DES LECTEURS <<
"Parks est parvenu à déchiffrer l’écriture cunéiforme (alors que seulement quelques sommités scientifiques dans le monde y parviennent). Il a travaillé sur la décomposition des mots, a analysé leurs liens avec nos langues modernes et a démontré que les syllabes sumériennes et akkadiennes permettaient de décomposer les principaux mots de langages ancestraux. [...] Ses études l’ont fait remonter aux sources même de notre genèse".
"Le Secret des Etoiles Sombres - Best Seller ! Attention, ceux qui l'ont lu sont accros... Un livre stupéfiant et très bien écrit qui ne laisse personne indiférent".
Phénomène Anton Parks : [...] L’auteur du Secret des Etoiles Sombres passionne des milliers de lecteurs à travers le monde avec ses récits épiques sur l’origine de la civilisation humaine. Mais ne nous y trompons pas : sous cette forme romanesque, Parks nous restitue peut-être notre véritable genèse, celle qui figure dans les textes sumériens qu’en tant que clairvoyant, Parks décrypte sans complexe. [...] Accrochez-vous, c’est du Parks !
L'humanité est plongée au cœur d'une querelle millénaire entre humanoïdes reptiliens d'une même famille devenus de véritables hors-la-loi universels. Leur dissension mutuelle et désaccords perpétrés à l'encontre de la communauté planificatrice de cette partie de l'univers, ont engendré, par le passé, des situations conflictuelles sur la Terre. Ce contexte anormal se répercute aujourd'hui encore dans notre société, car cette famille galactique, totalement déchirée, contrôle dans l'ombre l'ensemble des crédules habitants de cette planète. Le premier volume de ce triptyque évocateur et hautement détaillé, vous révélera la Genèse d'une partie des "dieux" dont la trace se retrouve dans de nombreuses légendes de la Terre, en passant par la mythologie mésopotamienne jusqu'aux traditions des Amérindiens. Anton Parks détient un savoir ancestral encyclopédique dont l'ampleur défie toute rationalité. Il nous livre sans détours de nombreux rites et secrets relatifs à ces "dieux" déchus, ainsi que la raison cachée qui condamna ces derniers à s'échouer sur cette planète en des temps reculés. En parcourant "Le Secret des Etoiles Sombres", vous découvrirez toute l'organisation sociale et politique de cette famille galactique du nom de Gina'abul à laquelle appartiennent les fameux "dieux" Anunnaki des tablettes sumériennes. Ce récit est un parcours initiatique périlleux qui vous mènera au cœur d'une communauté de prêtresses en déclin, meurtrie par une société patriarcale enracinée dans une agressivité génétique programmée. Les chroniques d'Anton Parks donnent le vertige tant par les thèmes traités que par les nombreux éclaircissements totalement originaux qui en découlent. Au fil des pages, les mystères du passé et de nombreux thèmes restés incompris jusqu'à présent tombent, un à un, tel un château de cartes… Les révélations d'Anton Parks ne s'arrêtent pas là. L'auteur nous dévoile également le code linguistique des "dieux", astucieusement dissimulé dans la grande majorité des anciens langages de la Terre. Le syllabaire suméro-assyro-babylonnien est la clé d'une codification inventive, la langue sumérienne est l'idiome empreinte des "dieux" qui servit à fabriquer tous les mots principaux et usuels de nombreux idiomes et langages ancestraux comme : le chinois, le dogon du Mali, les langues germaniques, l'ancien grec, l'hébreu, le hopi de l'Arizona, le latin… et bien d'autres encore. La démonstration de l'auteur est stupéfiante ! Parallèlement à son récit, Anton Parks vous propose une étude comparative visant à donner une explication universelle des différents mythes de la planète. Entre mythes voisins et distants, parfois séparés par un océan, votre compréhension s'élargira grâce à des similitudes stupéfiantes, dûment relevées, qui vous présenteront une nouvelle vision de l'histoire de l'humanité. Les traditions accumulées et démystifiées dans la série "Les Chroniques du Girkù" sont édifiantes. Les concordances légendaires relatées à travers l'histoire qui vous est dévoilée vous apporteront de précieuses informations sur l'origine de nombreuses traditions de la planète et vous aideront à mieux comprendre le système sournois dans lequel nous évoluons aujourd'hui. A la lecture de "Les Chroniques du Girkù", vous n'aurez jamais été aussi près de la vérité et vous ne verrez plus le monde de la même façon. Les qualificatifs manquent pour décrire cette œuvre magistrale. Phénomène Anton Parks
Magazine Nexus N°43-44 (printemps-été 2006) communiqué de presse
"Les chroniques du Girku" Tome 1 aux Editions Nenki Un livre rare à la poursuite de notre passé le plus mystérieux "Le Secret des Etoiles Sombres" est un livre rare. Un livre étrange hors norme hors du temps fascinant. En découvrant ce manuscrit et son auteur Anton Parks léditeur canadien Nenki est tombé sur une perle rare. Trouver à la fois dans le même livre une richesse romanesque une cohérence historique et surtout spirituelle qui puissent donner un sens au monde qui nous entoure cest une gageure. Un petit miracle ! Si la présentation du livre nous fait penser à un récit épique de science-fiction et certes ce livre a un vrai souffle épique le Secret des Etoiles Sombres se penche en réalité sur notre plus lointain passé sur la civilisation la plus ancienne qui a accouché de notre société actuelle tout cela pour donner sens à notre présent. Dailleurs Anton Parks nous disait lui-même lors dun long entretien: "Le présent nest pas vraiment ma spécialité. Cest le passé que je vois". Car la vision incroyablement précise quAnton possède de ce passé si éloigné nous éclaire de façon stupéfiante sur notre présent. Et nous permettra peut-être dentrevoir un meilleur destin si nous levons le voile de manipulations et de mensonges qui recouvre ce histoire pré biblique qui a dune certaine manière façonné notre perception du réel. Ce nest ni un roman ni un essai ce livre transcende les genres. Comment Anton Parks a-t-il été mis en présence dune telle qualité dinformations si cohérentes ? Comment est-il capable davoir une vision si pénétrante de la langue sumérienne et des chroniques de cette civilisation si ancienne surgie de nulle part comme si elle avait fait un bond technologique inexplicable et sans précédents ? Rien que cette partie de la question mériterait tout un livre. Anton se montre circonspect sur cet aspect du livre mais il nen fait par ailleurs aucun mystère: depuis lâge de 14 ans il a été comme possédé et traversé par des visions de mondes de galaxies de civilisations et dêtres étranges. Ces visions étaient claires précises et lenvahissaient à certains moments de ses journées : "le phénomène se réglait petit à petit" nous explique-t-il. La lumière qui lenvironnait semblait être déclencheur du processus "et à chaque fois que le phénomène de flash se manifestait il était toujours en relation avec la lumière ambiante où je me trouvais" ajoute-t-il encore. Ces sortes de « transes » (que son entourage ne remarquait pas parce que les flashs étaient objectivement très courts. Le temps vécu subjectivement par Anton était beaucoup plus long) devenaient de plus en plus envahissantes et ont plus dune fois secoué le cours de sa vie mais heureusement sa famille semble toujours lavoir soutenu. Il a fallu de très nombreuses années à lintéressé pour savoir que faire avec visions fulgurantes et terriblement précises et ce nest quil y a quelques années vers lâge de 30 ans quAnton a été capable de donner sens de situer et de vérifier le contenu de ses flashs. Au départ le monde colossal et les étranges entités captées dans ces rêves éveillés ne signifiaient rien pour Anton. Cela ne semblait pas un monde humain sauf lors de certaines séquences de lhistoire. Etait-ce un fantasme pur une vision dun lointain avenir ? Il sagissait en réalité de visions du passé de notre lointain passé celui de ces époques « héroïques » des civilisations sumériennes et akkadiennes mais encore avant de ces temps fabuleux des mythes créateurs des Dieux et des « Héros ». Imaginez alors le soulagement pour Anton de constater que ce quil voyait était relié au « réel » et à lhistoire le jour où il a pu compulser les premiers ouvrages relatifs à la civilisation sumérienne. Tout prenait corps et signification ! Incroyable? Peut-être mais le contenu du livre plaide pour lui. La richesse phénoménale en détails très précis le travail totalement révélateur quAnton Parks effectue avec la langue et lécriture sumérienne avec la symbolique et les objets dart de ces époques si éloignées pour donner du sens à des concepts des Dieux et des mythes relèvent justement du croyable du plus que vraisemblable. Et donnent de la crédibilité et du poids à louvrage. Ceux qui auront lu les livres de Zecharia Sitchin sur les Sumériens sur leurs "Dieux" cosmonautes colonisateurs et généticiens verront dans loeuvre dAnton non seulement une continuation mais surtout une étude nettement plus précise et cohérente. Cette trilogie dont « Le secret des Etoiles Sombres » est le premier opus vous surprendra à tous les points de vue et vous donnera un éclairage hors du commun sur notre monde actuel en levant le voile sur les mystères du passé: le contenu de tous les récits des religions révélées et des mythes fondateurs de nos civilisations est expliqué la manipulation mise en lumière et une partie fondamentale de la raison pour laquelle nous sommes ce que nous sommes et pourquoi nous sommes ici vous est comme « révélé ». Un peu comme si un voile se levait sur quelque chose que lon ressentait confusément sans avoir pu y mettre des mots. La trilogie dAnton Parks est une oeuvre structurante et libératoire. En dissipant en grande partie le brouillard du passé volontairement entretenu autour des « mythes » bibliques le processus de création de la vie le lecteur comprend mieux lactualité présente et le processus de mondialisation culturel spirituel et matériel. Mais attention tout nest pas révélé dans le premier volume. On pressent quil va nous mener loin très loin. Cest la raison pour laquelle la première partie du premier tome est une présentation très pénétrante de lactualité et des événements étranges que nous traversons aujourdhui. Et pour ceux que cet aspect quasi initiatique et prophétique laisse indifférent pour ceux qui refusent de croire à létonnante aventure intérieure qui a mené Anton Parks a nous livrer ce récit si dense et si détaillé il reste toujours une belle histoire à dévorer une passionnante saga au souffle épique qui ravira les amateurs de mystères les fans du "Seigneur des Anneaux" de Dune ou de Matrix. Car à nen pas douter le tome 1 du « Secret des Etoiles sombres » possède un côté « Matrix » lorsquil effleure le fait que nous sommes enchaînés à un prodigieux mais effrayant mystère. Lhomme pourra-t-il un jour se libérer ? Et quest-ce qui le menace ? A titre de curiosité lisez sur http://www.antonparks.com/ le courrier critique des lecteurs. Jai rarement vu tant de concentrés déloges autant mérités. © Karma One pour les Editions Nenki (Karmapolis). Une interview complète dAnton Parks sera très bientôt disponible sur www.Karmapolis.be. Note de l'Editeur
Il semble que ce livre nous arrive d'un autre monde. Il nous plonge dans une dimension universelle, cosmique qui nous a toujours été
présentée en tant que fiction, mythes et légendes. Ce qui nous a coupé de la création et de son créateur.
© Nenki 2005
GI-NA-AB-UL est le nom de l'espèce dont l'histoire vous est rapportée. Sa décomposition sumérienne donne GI-NA (véritable, véridique) AB (contraction de AB-BA "ancêtre, père") UL (magnificence, abondance, splendeur), soit : "les véritables ancêtres de la magnificence (ou de la splendeur)". Ce terme veut dire "lézard" en sumérien.
Le langage des Etoiles et le code secret des "Anges" rebelles
Le livre que vous avez en main fait partie d'une série de trois ouvrages dont le but est de rapporter un large fragment des annales Gina'abul, pour vous les divinités mentionnées sur les tablettes mésopotamiennes. Je n'ai pas la prétention de vous demander de me croire sur parole, surtout que les informations propagées dans cette série sont - à première vue - rédigées sous forme de roman, à l'exception des notes de bas de page et des légendes qui accompagnent les reproductions.
L'opinion scientifique a tendance à admettre l'existence de près de 300 familles linguistiques qui dateraient du début de l'ère chrétienne. Un peu plus loin dans le temps, l'hypothèse d'une cinquantaine de groupes aux environs de -5.000 ans fait son chemin, mais n'est pas partagée par toute la communauté scientifique. Au-delà, certains parlent de "super-familles linguistiques" et les estiment à une quinzaine vers -10.000 ans, mais là encore, cette théorie occasionne bien des débats. Toujours est-il que plus nous reculons dans le temps, plus nous sommes systématiquement renvoyés vers une langue universelle, un langage originel.
La langue sumérienne est un véritable mystère pour les linguistes pour deux raisons essentielles : elle englobe un système qui fut totalement formé dès son apparition et qui n'a subi que quelques rares aménagements au fil du temps et, second point, elle n'appartient à aucun groupe linguistique connu. Cependant, l'akkadien - langue parlée dans le nord de la Mésopotamie et structurée à partir du syllabaire sumérien - est l'ancêtre de l'assyrien et du babylonien, appartenant eux-mêmes au groupe sémitique comme l'hébreu et l'arabe.
Nous autres, responsables de la codification des langages de la Terre, n'avons jamais fait de distinction entre l'ensemble de ces valeurs idéographiques, car elles émanent d'un même dialecte originel à partir duquel furent fabriqués tous les idiomes propres à nos sous-groupes ou sous-races. Nous nommions ce langage particulier Emešà, litt. "langage matrice". A l'origine, ce langage fut inventé et assemblé par nos prêtresses. Le "langage matrice" était un dialecte secret exclusivement féminin dont le vocabulaire était interdit aux mâles et plus particulièrement au sous-groupe nommé Anunna. En contrepartie, l'ensemble des mâles de notre espèce communiquait en Emenita, litt. "langage mâle", qui correspond au sumérien pour vos spécialistes. Nos prêtresses pratiquaient également l'Emenita, qu'elles avaient elles-mêmes confectionné, et l'employaient couramment pour communiquer avec la gent masculine Gina'abul. Dans ces conditions, et au risque de choquer plus d'un expert en Orient Ancien, l'assyrien et le babylonien ne résultent pas d'une évolution de la langue sumérienne comme le pensent vos spécialistes, mais d'idiomes volontairement implantés par certains d'entre nous à partir de l'Emešà ("langage matrice"). Seule l'écriture cunéiforme en elle-même, rédigée sur les tablettes par les peuples de Mésopotamie, a effectivement connu une nette évolution selon les régions, mais pas le langage. L'écriture primitive sumérienne fut introduite entre 4.000 et 3.500 av. JC., grâce à l'apparition de signes archaïques ou pictogrammes ayant l'aspect des objets eux-mêmes. Ces pictogrammes furent créés à l'origine dans le seul but de comptabiliser l'ensemble des richesses des "dieux" dans le pays de KALAM (Sumer), et ils évoluèrent ensuite vers la fameuse écriture cunéiforme. Les différents langages créés à partir du syllabaire Emešà ("langage matrice") ont simplement été modifiés ou remplacés, mais ils n'ont pas évolué. J'insiste, seule l'écriture a évoluée ! Les Hommes de cette planète s'expriment distinctement depuis l'aube de l'humanité et vous découvrirez qu'ils parlaient tous différents idiomes structurés à partir de l'Emešà ("langage matrice") avec lequel, entre autre, fut confectionné l'Emenita ("langage mâle"), pour vous le sumérien. Comme je l'ai mentionné précédemment, les Gina'abul originels répartis sur la Terre étaient en désaccord profond entre eux. Les nombreux idiomes dispersés sur l'ensemble du globe résultent de cette mésentente intestine et millénaire. Il nous fallut de véritables dictionnaires spécialement conçus pour chaque ethnie pour prétendre communiquer avec tous vos ancêtres. Mais la tâche la plus rébarbative pour la faction dont je fis partie, fut de recréer systématiquement de nouveaux termes si certains venaient à être découverts par nos ennemis consanguins. La tâche ne fut pas simple, et les idiomes un peu rébarbatifs à traduire, créant parfois des dialectes à rallonge, mais cela nous permit de mettre en déroute pendant de très nombreux millénaires le sous-groupe nommé Anunna, majoritaire sur votre planète. Les immigrants humains nommés Sumériens nommaient notre langage courant (l'Emenita des Gina'abul) Emegir, litt. "langue princière" et parfois Emean, litt. "langue du Ciel". Ce langage - généralement formé de deux racines invariables (nominale et verbale) sur lesquelles se collent différents suffixes et préfixes - produit une articulation grammaticale sophistiquée et donne en final un dialecte très raffiné. En contrepartie, nos idiomes furent volontairement élaborés d'une façon nettement archaïque, leur donnant un aspect argotique comparativement à notre langage courant. Le code est toujours présent dans les anciens langages de la Terre, il arrive parfois que quelques consonnes aient changé légèrement avec le temps, mais ce n'est pas fréquent.
Nous allons faire une petite démonstration avec deux termes tirés de différentes langues. Les conventions grammaticales Gina'abul-sumériennes impliquent que la chaîne verbale soit placée à la fin d'une phrase. Dans notre codification, c'est rarement le cas, il arrive même parfois que le verbe soit au début d'une terminologie ; cet écart fut prémédité de façon à perturber le décodage. Les règles grammaticales ne sont pas les mêmes et ont été simplifiées. Les termes sont systématiquement invariables, et les suffixes et préfixes ont généralement été supprimés de manière à ne pas se retrouver avec des expressions démesurément longues et surtout pour aller droit au but. A l'origine, ce codage servait à communiquer succinctement et clandestinement avec les humains.
Voyons ce que donne le terme roi en arabe, en latin, en langue lingala d'Afrique, en hébreu, en japonais et en kurde. Petite information utile avant de nous plonger dans cet exercice, lorsqu'un mot Gina'abul-sumérien évoque une personne ou un emplacement, il est généralement admis de l'exprimer au départ avec "celui (celle)…" ou "le lieu de…" :
Peut-être que certains d'entre vous trouvent cela intéressant, mais ne sont pas pour autant totalement convaincus. Prenons un autre exemple marquant et sans doute un des plus beaux qui soit : la femme. La femme est source de vie, elle est bien sûr celle qui produit les enfants, mais elle était également pour les anciens "celle qui transmet à la fois la puissance et l'entendement" ! Thème totalement oublié aujourd'hui, mais que nous ne cesserons d'évoquer et de développer tout au long des trois ouvrages. Cette idéologie n'est, bien sûr, pas sans rappeler la transformation d'Adam dans le jardin des "dieux" :
Pouvons-nous, avec ces simples exemples, parler de hasard ? La réponse est assurément : non, bien sûr que NON !!
Allons plus loin et entrons quelques instants dans le langage biblique, celui de l'Ancien Testament. Dans la Genèse, l'homme et la femme sont respectivement désignés sous les noms Ish (homme) et Ishsha (femme) avant de se prénommer Adam et Eve. N'en déplaise aux linguistes, la particule Ish n'est pas de l'hébreu mais de l'Emešà - plus précisément de l'ancien assyrien aux yeux des experts. La syllabe IŠ7 (Ish) veut dire ancien, ancêtre. Le premier homme de la Genèse est bien l'ancien, plus précisément votre ancêtre ! La particule sumérienne ŠÀ exprime à la fois le coeur, les entrailles et une matrice. Associée à IŠ7, Ishsha (la femme) donne IŠ7-ŠÀ, litt. "le coeur de l'ancêtre", "la matrice de l'ancêtre" ou encore "celle des entrailles de l'ancêtre"… Ceci vous rappelle-t-il quelque chose ?
La série "Les Chroniques du Gírkù" démystifiera de nombreux thèmes restés incompris au moyen d'une subtile manipulation réalisée par une orthodoxie millénaire surprotégée. Une nouvelle compréhension concernant l'histoire de l'humanité se profilera au fil de votre cheminement dans les méandres du savoir caché des anciens. Vous saurez pratiquement tout sur l'authentique Genèse de l'humanité et sur vos origines. [...]Je souhaite de tout cœur que vous abordiez cette série avec un esprit serein. Nous ne ferons le procès de personne. Les faits relatés dans ces chroniques sont très anciens et donc difficilement vérifiables. Les seules véritables preuves qui vous seront apportées au cours de votre lecture seront les découvertes que nous ferons ensemble grâce au décodage de la langue des "dieux". Vous verrez qu'elles sont innombrables et qu'elles se recoupent toutes avec précision, malgré les distances et les différentes cultures qui composent ce monde. Si, à un moment ou un autre, différents propos venaient à vous troubler, n'oubliez pas que tout ceci n'est qu'un récit. A vous d'apprécier s'il s'agit d'une fiction ou d'une vérité… Anton Parks
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