LE SECRET
DES
ETOILES SOMBRES

Editions Nouvelle Terre

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"Parks est parvenu à déchiffrer l’écriture cunéiforme (alors que seulement quelques sommités scientifiques dans le monde y parviennent). Il a travaillé sur la décomposition des mots, a analysé leurs liens avec nos langues modernes et a démontré que les syllabes sumériennes et akkadiennes permettaient de décomposer les principaux mots de langages ancestraux. [...] Ses études l’ont fait remonter aux sources même de notre genèse".
Les Grands Mystères de l’Histoire, N°31 (juin 2007)

"Le Secret des Etoiles Sombres - Best Seller ! Attention, ceux qui l'ont lu sont accros... Un livre stupéfiant et très bien écrit qui ne laisse personne indiférent".
Lux diffusion, septembre 2006

Phénomène Anton Parks : [...] L’auteur du Secret des Etoiles Sombres passionne des milliers de lecteurs à travers le monde avec ses récits épiques sur l’origine de la civilisation humaine. Mais ne nous y trompons pas : sous cette forme romanesque, Parks nous restitue peut-être notre véritable genèse, celle qui figure dans les textes sumériens qu’en tant que clairvoyant, Parks décrypte sans complexe. [...] Accrochez-vous, c’est du Parks !
Nexus France, N°43-44 (printemps 2006)


L'humanité est plongée au cœur d'une querelle millénaire entre humanoïdes reptiliens d'une même famille devenus de véritables hors-la-loi universels. Leur dissension mutuelle et désaccords perpétrés à l'encontre de la communauté planificatrice de cette partie de l'univers, ont engendré, par le passé, des situations conflictuelles sur la Terre. Ce contexte anormal se répercute aujourd'hui encore dans notre société, car cette famille galactique, totalement déchirée, contrôle dans l'ombre l'ensemble des crédules habitants de cette planète.

Le premier volume de ce triptyque évocateur et hautement détaillé, vous révélera la Genèse d'une partie des "dieux" dont la trace se retrouve dans de nombreuses légendes de la Terre, en passant par la mythologie mésopotamienne jusqu'aux traditions des Amérindiens. Anton Parks détient un savoir ancestral encyclopédique dont l'ampleur défie toute rationalité. Il nous livre sans détours de nombreux rites et secrets relatifs à ces "dieux" déchus, ainsi que la raison cachée qui condamna ces derniers à s'échouer sur cette planète en des temps reculés. En parcourant "Le Secret des Etoiles Sombres", vous découvrirez toute l'organisation sociale et politique de cette famille galactique du nom de Gina'abul à laquelle appartiennent les fameux "dieux" Anunnaki des tablettes sumériennes. Ce récit est un parcours initiatique périlleux qui vous mènera au cœur d'une communauté de prêtresses en déclin, meurtrie par une société patriarcale enracinée dans une agressivité génétique programmée. Les chroniques d'Anton Parks donnent le vertige tant par les thèmes traités que par les nombreux éclaircissements totalement originaux qui en découlent. Au fil des pages, les mystères du passé et de nombreux thèmes restés incompris jusqu'à présent tombent, un à un, tel un château de cartes…

Les révélations d'Anton Parks ne s'arrêtent pas là. L'auteur nous dévoile également le code linguistique des "dieux", astucieusement dissimulé dans la grande majorité des anciens langages de la Terre. Le syllabaire suméro-assyro-babylonnien est la clé d'une codification inventive, la langue sumérienne est l'idiome empreinte des "dieux" qui servit à fabriquer tous les mots principaux et usuels de nombreux idiomes et langages ancestraux comme : le chinois, le dogon du Mali, les langues germaniques, l'ancien grec, l'hébreu, le hopi de l'Arizona, le latin… et bien d'autres encore. La démonstration de l'auteur est stupéfiante !

Parallèlement à son récit, Anton Parks vous propose une étude comparative visant à donner une explication universelle des différents mythes de la planète. Entre mythes voisins et distants, parfois séparés par un océan, votre compréhension s'élargira grâce à des similitudes stupéfiantes, dûment relevées, qui vous présenteront une nouvelle vision de l'histoire de l'humanité. Les traditions accumulées et démystifiées dans la série "Les Chroniques du Girkù" sont édifiantes. Les concordances légendaires relatées à travers l'histoire qui vous est dévoilée vous apporteront de précieuses informations sur l'origine de nombreuses traditions de la planète et vous aideront à mieux comprendre le système sournois dans lequel nous évoluons aujourd'hui.

A la lecture de "Les Chroniques du Girkù", vous n'aurez jamais été aussi près de la vérité et vous ne verrez plus le monde de la même façon. Les qualificatifs manquent pour décrire cette œuvre magistrale.


Phénomène Anton Parks

"Anton Parks, auteur autodidacte de nationalité française, a t-il écrit avec Le Secret des Étoiles Sombres un récit épique, mythologique, saga métissée de science-fiction et d'heroïc fantasy ou un livre "historique" ?... L'oeuvre de Parks reste inclassable et pose les questions essentielles : que se passait-il sur Terre avant la venue de l'Homme ? Qu'est-ce qui a précédé et provoqué l'avènement des civilisations humaines ?... L'auteur du Secret des Étoiles Sombres passionne des milliers de lecteurs à travers le monde avec ses récits épiques sur l'origine de la civilisation humaine. Mais ne nous y trompons pas : sous cette forme romanesque, Parks restitue peut-être notre véritable genèse, celle qui figure dans les textes sumériens qu'en tant que clairvoyant, Parks décrypte sans complexe... Accrochez-vous, c'est du Parks !".

Magazine Nexus N°43-44 (printemps-été 2006)


communiqué de presse

Anton Parks : "Le Secret des Etoiles sombres".
"Les chroniques du Girku" Tome 1 aux Editions Nenki

Un livre rare à la poursuite de notre passé le plus mystérieux


"Le Secret des Etoiles Sombres" est un livre rare. Un livre étrange‚ hors norme‚ hors du temps‚ fascinant. En découvrant ce manuscrit et son auteur Anton Parks l’éditeur canadien Nenki est tombé sur une perle rare. Trouver à la fois dans le même livre une richesse romanesque‚ une cohérence historique et surtout spirituelle qui puissent donner un sens au monde qui nous entoure‚ c’est une gageure. Un petit miracle !

Si la présentation du livre nous fait penser à un récit épique de science-fiction‚ et certes‚ ce livre a un vrai souffle épique‚ le Secret des Etoiles Sombres se penche en réalité sur notre plus lointain passé‚ sur la civilisation la plus ancienne qui a accouché de notre société actuelle‚ tout cela pour donner sens à notre présent. D’ailleurs‚ Anton Parks nous disait lui-même lors d’un long entretien: "Le présent n’est pas vraiment ma spécialité. C’est le passé que je vois". Car la vision incroyablement précise qu’Anton possède de ce passé si éloigné nous éclaire de façon stupéfiante sur notre présent. Et nous permettra peut-être d’entrevoir un meilleur destin si nous levons le voile de manipulations et de mensonges qui recouvre ce histoire pré biblique qui a d’une certaine manière façonné notre perception du réel. Ce n’est ni un roman‚ ni un essai‚ ce livre transcende les genres.

Comment Anton Parks a-t-il été mis en présence d’une telle qualité d’informations si cohérentes ? Comment est-il capable d’avoir une vision si pénétrante de la langue sumérienne et des chroniques de cette civilisation si ancienne‚ surgie de nulle part comme si elle avait fait un bond technologique inexplicable et sans précédents ? Rien que cette partie de la question mériterait tout un livre. Anton se montre circonspect sur cet aspect du livre mais il n’en fait par ailleurs aucun mystère: depuis l’âge de 14 ans‚ il a été comme possédé et traversé par des visions de mondes‚ de galaxies‚ de civilisations et d’êtres étranges. Ces visions étaient claires‚ précises et l’envahissaient à certains moments de ses journées : "le phénomène se réglait petit à petit" nous explique-t-il. La lumière qui l’environnait semblait être déclencheur du processus "et à chaque fois que le phénomène de flash se manifestait‚ il était toujours en relation avec la lumière ambiante où je me trouvais" ajoute-t-il encore. Ces sortes de « transes » (que son entourage ne remarquait pas parce que les flashs étaient objectivement très courts. Le temps vécu subjectivement par Anton était beaucoup plus long) devenaient de plus en plus envahissantes et ont plus d’une fois secoué le cours de sa vie mais‚ heureusement‚ sa famille semble toujours l’avoir soutenu. Il a fallu de très nombreuses années à l’intéressé pour savoir que faire avec visions fulgurantes et terriblement précises et ce n’est qu’il y a quelques années‚ vers l’âge de 30 ans‚ qu’Anton a été capable de donner sens‚ de situer et de vérifier le contenu de ses flashs. Au départ‚ le monde colossal et les étranges entités captées dans ces rêves éveillés ne signifiaient rien pour Anton. Cela ne semblait pas un monde humain‚ sauf lors de certaines séquences de l’histoire. Etait-ce un fantasme pur‚ une vision d’un lointain avenir ?

Il s’agissait en réalité de visions du passé‚ de notre lointain passé‚ celui de ces époques « héroïques » des civilisations sumériennes et akkadiennes mais encore avant‚ de ces temps fabuleux des mythes créateurs‚ des Dieux et des « Héros ». Imaginez alors le soulagement pour Anton de constater que ce qu’il voyait était relié au « réel » et à l’histoire le jour où il a pu compulser les premiers ouvrages relatifs à la civilisation sumérienne. Tout prenait corps et signification ! Incroyable? Peut-être mais le contenu du livre plaide pour lui. La richesse phénoménale en détails très précis‚ le travail totalement révélateur qu’Anton Parks effectue avec la langue et l’écriture sumérienne‚ avec la symbolique et les objets d’art de ces époques si éloignées pour donner du sens à des concepts‚ des Dieux et des mythes relèvent justement du croyable‚ du plus que vraisemblable. Et donnent de la crédibilité et du poids à l’ouvrage. Ceux qui auront lu les livres de Zecharia Sitchin sur les Sumériens‚ sur leurs "Dieux" cosmonautes colonisateurs et généticiens verront dans l’oeuvre d’Anton non seulement une continuation mais surtout une étude nettement plus précise et cohérente.

Cette trilogie dont « Le secret des Etoiles Sombres » est le premier opus vous surprendra à tous les points de vue et vous donnera un éclairage hors du commun sur notre monde actuel en levant le voile sur les mystères du passé: le contenu de tous les récits des religions révélées et des mythes fondateurs de nos civilisations est expliqué‚ la manipulation mise en lumière et une partie fondamentale de la raison pour laquelle nous sommes ce que nous sommes et pourquoi nous sommes ici vous est comme « révélé ». Un peu comme si un voile se levait sur quelque chose que l’on ressentait confusément sans avoir pu y mettre des mots.

La trilogie d’Anton Parks est une oeuvre structurante et libératoire. En dissipant en grande partie le brouillard du passé volontairement entretenu autour des « mythes » bibliques‚ le processus de création de la vie‚ le lecteur comprend mieux l’actualité présente et le processus de mondialisation culturel‚ spirituel et matériel. Mais attention‚ tout n’est pas révélé dans le premier volume. On pressent qu’il va nous mener loin‚ très loin. C’est la raison pour laquelle la première partie du premier tome est une présentation très pénétrante de l’actualité et des événements étranges que nous traversons aujourd’hui.

Et pour ceux que cet aspect quasi initiatique et prophétique laisse indifférent‚ pour ceux qui refusent de croire à l’étonnante aventure intérieure qui a mené Anton Parks a nous livrer ce récit si dense et si détaillé‚ il reste toujours une belle histoire à dévorer‚ une passionnante saga au souffle épique qui ravira les amateurs de mystères‚ les fans du "Seigneur des Anneaux"‚ de Dune ou de Matrix. Car à n’en pas douter‚ le tome 1 du « Secret des Etoiles sombres » possède un côté « Matrix » lorsqu’il effleure le fait que nous sommes enchaînés à un prodigieux mais effrayant mystère. L’homme pourra-t-il un jour se libérer ? Et qu’est-ce qui le menace ?

A titre de curiosité‚ lisez sur http://www.antonparks.com/ le courrier critique des lecteurs. J’ai rarement vu tant de concentrés d’éloges autant mérités.


© Karma One pour les Editions Nenki (Karmapolis). Une interview complète d’Anton Parks sera très bientôt disponible sur www.Karmapolis.be.


Note de l'Editeur

Il semble que ce livre nous arrive d'un autre monde. Il nous plonge dans une dimension universelle, cosmique qui nous a toujours été présentée en tant que fiction, mythes et légendes. Ce qui nous a coupé de la création et de son créateur.

Autant nous trouvons ridicule l'ignorance ou la moquerie des "savants" ou possesseurs de la connaissance du 15ème siècle qui affirmaient que la Terre était plate alors que certains hauts initiés des sectes et sociétés secrètes à travers le monde savaient depuis toujours qu'elle était ronde et que le soleil ne tournait pas autour de la Terre.

Les Mayas, Incas, Dogons et plusieurs autres sociétés anciennes dites "sauvages" le savaient et possédaient même une cartographie du ciel détaillée et "l'Horus-cope" des 12 signes et maisons du zodiaque avec Horus, le soleil, à son centre.

Alors, comment qualifier l'ignorance ou encore mieux l'arrogance et la prétention d'aujourd'hui, fin 2004, que nous sommes seuls dans l'univers et que les humanoïdes sont les seules créatures intelligentes que Dieu ait créées. Anton Parks va plus loin que ce qui nous a été révélé à date sur les différents univers et diverses engeances qui les habitent.

La vraie connaissance nous est cachée, car elle est la base de la vérité qui nous libère de l'esclavage et des manipulations abjectes qui nous divisent et poussent les sociétés à s'entretuer et se détruire au nom de leur Dieu, leur histoire et textes sacrés.

L'auteur se veut un précurseur de la signification des codes linguistiques du langage pré-sumérien qui se retrouvent dans toutes les langues et qu'il nous dévoile après de longues recherches. Mais rarement vu ou lu, est le style dans lequel Anton Parks nous révèle son histoire. de sauriens ou reptiles. Un essai qui se lit comme un roman ou une nouvelle tout en nous éduquant à un nouveau système de vie interdimensionnel qui ressemble au nôtre avec des personnages qui vivent les mêmes émotions que nous.

À la seule différence qu'ils sont reptiliens, sauriens et dragons. Les anciennes créatures fabuleuses, serpentines et hideuses à nos yeux, de l'histoire de certains peuples, mais aussi réelles dans l'Univers que vous et moi.

Il est important de démystifier la présence de cette engeance qui existe dans l'univers et qui sur notre Terre se présente à nous sous la manifestation d'animaux tels que des lézards, iguanes, crocodiles, poissons, oiseaux, à l'exception chez les poissons, des mammifères comme les dauphins, les baleines qui allaitent leurs petits dans l'eau. Même chez les dinosaures, on retrouve le tyrannosaure qui pond des oufs et le brontosaure qui n'était qu'une vache immense à tétine comme celles qui broutent dans nos champs. Herbivores et carnivores chez les deux espèces y compris les humains.

Les ÉDITIONS NENKI sont fières d'être parmi ceux qui présentent des clefs qui ouvrent les portes de l'histoire interdite à la civilisation, de ses mours, croyances, religions et surtout de ses sources.

Vous comprendrez pourquoi les Dieux ont interdit aux humains de graver, peindre ou sculpter l'image et/ou la ressemblance des Dieux qui dominaient ce monde. Heureusement que certains désobéirent à l'ordre suprême, ce qui fait qu'aujourd'hui nous avons une plus grande vision de la réalité dont la fiction n'est qu'une esquisse.

Un récit passionnant qui vous transportera à travers les autres dimensions du temps et de l'espace. Dans le tome 2, vous connaîtrez les déroulements terrestres qui ont créé le monde ou la matrice sociale d'aujourd'hui, l'arrivée des lézards sur Terre et les guerres qui se sont poursuivies entre eux, depuis, jusqu'à ce jour...

Vous et moi devrons rester sur notre appétit jusqu'à sa sortie.

© Nenki 2005


  L'humanité enchaînée - littéralement étranglée - par des reptiles, selon le codex Laud, planche 34. Culture mixtèque.  

Révélations et chroniques de la race Gina'abul exilée sur la planète Uraš (la Terre)

GI-NA-AB-UL est le nom de l'espèce dont l'histoire vous est rapportée. Sa décomposition sumérienne donne GI-NA (véritable, véridique) AB (contraction de AB-BA "ancêtre, père") UL (magnificence, abondance, splendeur), soit : "les véritables ancêtres de la magnificence (ou de la splendeur)". Ce terme veut dire "lézard" en sumérien.

Le langage des Etoiles et le code secret des "Anges" rebelles

(extraits du chapitre 4 de l'introduction)
© 2004 Anton Parks
© 2005 Editions Nouvelle Terre

         Le livre que vous avez en main fait partie d'une série de trois ouvrages dont le but est de rapporter un large fragment des annales Gina'abul, pour vous les divinités mentionnées sur les tablettes mésopotamiennes. Je n'ai pas la prétention de vous demander de me croire sur parole, surtout que les informations propagées dans cette série sont - à première vue - rédigées sous forme de roman, à l'exception des notes de bas de page et des légendes qui accompagnent les reproductions.
         Cependant, un élément original va soutenir et renforcer mes propos tout au long de notre cheminement à travers le passé lointain de l'histoire des Gina'abul et de l'humanité. Cette information ignorée à ce jour vous permettra de comprendre bien des aspects cachés de l'histoire du monde. Vous allez voir qu'une partie du Gílimanna (litt. le Bestiaire Céleste) utilisait un code qui servit à communiquer avec l'ensemble des peuples de la Terre, vos lointains ancêtres. Ce code se retrouve dans les différents langages des grandes civilisations du passé et témoigne d'une antique source commune, celle des Gina'abul. Grâce à ce code, bon nombre de thèmes universels vont subitement s'éclairer d'un jour nouveau.
         Pratiquement tous les anciens langages de la Terre sont codifiés et se traduisent grâce aux valeurs phonétiques des syllabes Gina'abul que l'on retrouve à la fois dans le sumérien, l'akkadien et l'assyro-babylonien. Cette information est totalement nouvelle à vos yeux. Nous évoquerons continuellement cette codification qui transparaît dans de nombreux langages et sa raison profonde sera traitée dans le volume 2 de la présente série.

         L'opinion scientifique a tendance à admettre l'existence de près de 300 familles linguistiques qui dateraient du début de l'ère chrétienne. Un peu plus loin dans le temps, l'hypothèse d'une cinquantaine de groupes aux environs de -5.000 ans fait son chemin, mais n'est pas partagée par toute la communauté scientifique. Au-delà, certains parlent de "super-familles linguistiques" et les estiment à une quinzaine vers -10.000 ans, mais là encore, cette théorie occasionne bien des débats. Toujours est-il que plus nous reculons dans le temps, plus nous sommes systématiquement renvoyés vers une langue universelle, un langage originel.
         A ma connaissance, les enquêtes menées à ce jour concernant la recherche d'un probable ancien langage universel, ou proto-langage, se sont souvent concentrées sur la ressemblance entre les mots de différents langages et pratiquement jamais sur leur formation à partir d'un syllabaire ou lexique originel qui aurait servi à construire les langues des anciennes civilisations. La raison de cette omission s'explique par le fait qu'il est totalement impensable pour la communauté scientifique d'imaginer qu'une civilisation mère aurait été responsable, entre autres, de l'élaboration et du développement des grandes familles de langues parlées dans le monde. Si les linguistes s'étaient mieux concentrés sur la méthode de comparaison lexicale multilatérale, ils auraient sans doute remarqué la singularité du syllabaire suméro-assyro-babylonien et le fait qu'il constitue la base même des différents mots principaux de nombreux langages anciens comme l'arabe, le chinois, le dogon, l'égyptien, le grec ancien, l'hébreu, l'hindou, le hopi, le japonais, le latin, les langues germaniques et bien d'autres encore…
         La probabilité de pouvoir traduire deux ou trois mots de plusieurs langues antiques grâce aux valeurs phonétiques des syllabes suméro-assyro-babyloniennes est envisageable, mais non de pouvoir traduire la quasi-totalité des mots clés de nombreux langages anciens, et ceci, en apportant à chaque fois des définitions similaires au sens du mot originel, voire une définition complémentaire. Vous serez à même d'apprécier et de juger par vous-mêmes l'exactitude de toutes ces informations au fur et à mesure de votre lecture.

         La langue sumérienne est un véritable mystère pour les linguistes pour deux raisons essentielles : elle englobe un système qui fut totalement formé dès son apparition et qui n'a subi que quelques rares aménagements au fil du temps et, second point, elle n'appartient à aucun groupe linguistique connu. Cependant, l'akkadien - langue parlée dans le nord de la Mésopotamie et structurée à partir du syllabaire sumérien - est l'ancêtre de l'assyrien et du babylonien, appartenant eux-mêmes au groupe sémitique comme l'hébreu et l'arabe.
L'écriture cunéiforme mésopotamienne combine des signes en forme de clous triangulaires (ou Santak en sumérien) gravés il y a plusieurs millénaires sur des tablettes d'argile au moyen d'un roseau taillé en biseau. Ce langage est difficile à traduire et interpréter à partir de ces signes, car il est principalement idéographique, c'est-à-dire que chaque signe représente une image qui possède une signification concrète ou abstraite. Le sumérien est un langage dit agglutinant qui assemble entre elles des particules pré ou postposées (particules placées avant ou après) à des racines nominales ou verbales généralement invariables. Certaines de ces particules fonctionnent comme des idéogrammes (figuration précise de quelque chose), ou comme des signes qui ont des valeurs phonétiques différentes et qui servent à noter soit les voyelles (A, E, I, U), les diphtongues (G = GN…), soit les syllabes simples (AB, BI, MA, RU...), ou encore les syllabes complexes formées d'une voyelle encadrée de deux consonnes (BAD, GUL...). Il existe un signe différent pour chaque nom, chaque verbe et adjectif. Le chiffre total de cunéiformes distincts répertorié par les spécialistes avoisine approximativement les six cent signes différents. Ce chiffre englobe les valeurs phonétiques et idéographiques des signes sumériens, assyriens et babyloniens, mais il ne tient pas compte du nombre des valeurs phonétiques et des variations possibles qui sont beaucoup plus élevées.

         Nous autres, responsables de la codification des langages de la Terre, n'avons jamais fait de distinction entre l'ensemble de ces valeurs idéographiques, car elles émanent d'un même dialecte originel à partir duquel furent fabriqués tous les idiomes propres à nos sous-groupes ou sous-races. Nous nommions ce langage particulier Emešà, litt. "langage matrice". A l'origine, ce langage fut inventé et assemblé par nos prêtresses. Le "langage matrice" était un dialecte secret exclusivement féminin dont le vocabulaire était interdit aux mâles et plus particulièrement au sous-groupe nommé Anunna. En contrepartie, l'ensemble des mâles de notre espèce communiquait en Emenita, litt. "langage mâle", qui correspond au sumérien pour vos spécialistes. Nos prêtresses pratiquaient également l'Emenita, qu'elles avaient elles-mêmes confectionné, et l'employaient couramment pour communiquer avec la gent masculine Gina'abul. Dans ces conditions, et au risque de choquer plus d'un expert en Orient Ancien, l'assyrien et le babylonien ne résultent pas d'une évolution de la langue sumérienne comme le pensent vos spécialistes, mais d'idiomes volontairement implantés par certains d'entre nous à partir de l'Emešà ("langage matrice"). Seule l'écriture cunéiforme en elle-même, rédigée sur les tablettes par les peuples de Mésopotamie, a effectivement connu une nette évolution selon les régions, mais pas le langage. L'écriture primitive sumérienne fut introduite entre 4.000 et 3.500 av. JC., grâce à l'apparition de signes archaïques ou pictogrammes ayant l'aspect des objets eux-mêmes.

         Ces pictogrammes furent créés à l'origine dans le seul but de comptabiliser l'ensemble des richesses des "dieux" dans le pays de KALAM (Sumer), et ils évoluèrent ensuite vers la fameuse écriture cunéiforme. Les différents langages créés à partir du syllabaire Emešà ("langage matrice") ont simplement été modifiés ou remplacés, mais ils n'ont pas évolué. J'insiste, seule l'écriture a évoluée ! Les Hommes de cette planète s'expriment distinctement depuis l'aube de l'humanité et vous découvrirez qu'ils parlaient tous différents idiomes structurés à partir de l'Emešà ("langage matrice") avec lequel, entre autre, fut confectionné l'Emenita ("langage mâle"), pour vous le sumérien.

         Comme je l'ai mentionné précédemment, les Gina'abul originels répartis sur la Terre étaient en désaccord profond entre eux. Les nombreux idiomes dispersés sur l'ensemble du globe résultent de cette mésentente intestine et millénaire. Il nous fallut de véritables dictionnaires spécialement conçus pour chaque ethnie pour prétendre communiquer avec tous vos ancêtres. Mais la tâche la plus rébarbative pour la faction dont je fis partie, fut de recréer systématiquement de nouveaux termes si certains venaient à être découverts par nos ennemis consanguins. La tâche ne fut pas simple, et les idiomes un peu rébarbatifs à traduire, créant parfois des dialectes à rallonge, mais cela nous permit de mettre en déroute pendant de très nombreux millénaires le sous-groupe nommé Anunna, majoritaire sur votre planète. Les immigrants humains nommés Sumériens nommaient notre langage courant (l'Emenita des Gina'abul) Emegir, litt. "langue princière" et parfois Emean, litt. "langue du Ciel". Ce langage - généralement formé de deux racines invariables (nominale et verbale) sur lesquelles se collent différents suffixes et préfixes - produit une articulation grammaticale sophistiquée et donne en final un dialecte très raffiné. En contrepartie, nos idiomes furent volontairement élaborés d'une façon nettement archaïque, leur donnant un aspect argotique comparativement à notre langage courant. Le code est toujours présent dans les anciens langages de la Terre, il arrive parfois que quelques consonnes aient changé légèrement avec le temps, mais ce n'est pas fréquent.

         Nous allons faire une petite démonstration avec deux termes tirés de différentes langues. Les conventions grammaticales Gina'abul-sumériennes impliquent que la chaîne verbale soit placée à la fin d'une phrase. Dans notre codification, c'est rarement le cas, il arrive même parfois que le verbe soit au début d'une terminologie ; cet écart fut prémédité de façon à perturber le décodage. Les règles grammaticales ne sont pas les mêmes et ont été simplifiées. Les termes sont systématiquement invariables, et les suffixes et préfixes ont généralement été supprimés de manière à ne pas se retrouver avec des expressions démesurément longues et surtout pour aller droit au but. A l'origine, ce codage servait à communiquer succinctement et clandestinement avec les humains.
         Dans la majorité des cas qui nous occuperont, nous traduirons des termes ou des mots spécifiques, où les règles de traduction sont plus simples que pour des phrases complètes des langages Emešà ("langage matrice") et Emenita ("langage mâle"). Les traductions des mots étant exécutées à partir de deux, trois, voire quatre syllabes, un simple débutant pourrait s'en sortir aisément. L'important dans le langage Gina'abul-sumérien est de connaître le contexte des situations, seule la circonstance spécifique d'une situation fait qu'un terme est construit de telle ou telle manière. Nous, Gina'abul rebelles - Amašutum, Nungal et Abgal - connaissions le contexte des mots et les clés des différentes particules qui servaient à créer les termes que l'on retrouve aujourd'hui dans le sumérien. La traduction de certains mots est mal aisée lorsque ces derniers sont sortis de leur contexte, surtout quand on sait que le langage Gina'abul-sumérien possède des concepts et des réalités qui n'ont pas grand chose à voir avec ceux de votre société actuelle… cela fait toute la différence, et c'est aussi pour cette raison que vous n'avez jamais pu déceler notre codification…
         La complexité de la langue Emenita ("langage mâle" = langage sumérien), utilisée par les Sumériens, réside essentiellement dans ses nombreux homophones (syllabes se prononçant de façon similaire) mais qui se distinguent par la longueur ou la force phonétique. Afin de différencier les nombreux signes cunéiformes homophones des tablettes déterrées en Mésopotamie, l'assyriologue français F. Thureau-Dangin mit au point, à la fin des années 1920, un système d'accents et de numérotation pour chaque signe. Prenons un exemple concret avec la particule KU :

KU : fondation
KÙ : métal, saint, sacré
KÚ : nourriture
KU4 : entrée, introduire
KU5 : couper, trancher
KU6 : poisson
KU7 : doux

         Voyons ce que donne le terme roi en arabe, en latin, en langue lingala d'Afrique, en hébreu, en japonais et en kurde. Petite information utile avant de nous plonger dans cet exercice, lorsqu'un mot Gina'abul-sumérien évoque une personne ou un emplacement, il est généralement admis de l'exprimer au départ avec "celui (celle)…" ou "le lieu de…" :

  1. Le roi se dit Malik en arabe. Décomposé en sumérien, il va donner MA (établir, placer), LÍK (prince, prêtre, inspecteur), soit MA-LÍK : "le prince qui établit".
  2. Le roi se dit de plusieurs façons en latin, comme Regis ou Egis. Ce terme traduit grâce aux valeurs phonétiques sumériennes va donner RE7 (guider, conduire, emmener), E (parler, faire), GIŠ (sceptre, arbre), ce qui donne RE7-GIŠ "celui au sceptre qui guide" ou encore E-GIŠ "celui au sceptre qui parle".
  3. En lingala d'Afrique, plus précisément en langue du Gabon, du Zaïre, du Congo et du sud du Cameroun, le roi se dit Elwa. Dans la langage des "dieux" cela va donner EL (être élevé, être pur), WA (offrir, donner), soit EL-WA, litt. "l'élevé qui offre". Vu la fonction principale du roi, on devine aisément qu'il offre quelques présents aux "dieux".
  4. En hébreu, le roi se dit Melek. Décomposé dans la langue Gina'abul, cela va donner MÉL (voix, gorge), la particule EK n'existant pas en sumérien, on peut supposer une légère modification par le temps, optons pour la remplacer par ÉG (ordonner, parler, faire), cela va donner MÉL-ÉG "celui dont la voix ordonne".
  5. Chez les japonais, roi se dit Kokuô. Sachant qu'en Gina'abul-sumérien le "o" n'existe pas et qu'il est communément admis que la voyelle "u" est celle qui s'en rattache le plus, cela va donner KUKU-Ú "l'ancien à charge".
  6. Finalement, en kurde, le roi se nomme Pasha. Décomposé en PÀ (déclarer, jurer, conjurer), ŠA6 (bon, beau, favorable), cela donne PÀ-ŠA6 "le bon qui déclare ou conjure". Stupéfiant, n'est-ce pas ?

         Peut-être que certains d'entre vous trouvent cela intéressant, mais ne sont pas pour autant totalement convaincus. Prenons un autre exemple marquant et sans doute un des plus beaux qui soit : la femme. La femme est source de vie, elle est bien sûr celle qui produit les enfants, mais elle était également pour les anciens "celle qui transmet à la fois la puissance et l'entendement" ! Thème totalement oublié aujourd'hui, mais que nous ne cesserons d'évoquer et de développer tout au long des trois ouvrages. Cette idéologie n'est, bien sûr, pas sans rappeler la transformation d'Adam dans le jardin des "dieux" :

  1. En langage Duala d'Afrique (au Cameroun, sur l'estuaire du Wuri), la femme est nommée Múto, soit en sumérien : MÚ (pousser, faire pousser, apparaître) ou MU10 (femme, femelle), le "o" n'existant pas, le "to" est obligatoirement un TU (nouveau-né, donner naissance, enfanter, engendrer), cela donne : MÚ-TU "celle qui fait pousser le nouveau né" et aussi MU10-TU "la femelle qui enfante ou engendre". Pour ceux qui ne le savent pas, précisons que la femme n'a pas toujours enfanté par le passé, ce qui explique qu'elle soit subitement obligée d'engendrer dans la douleur après la "faute" en Eden, nous verrons cela en détail en temps opportun.
  2. Chez les Indonésiens, la femme est nommée Wanita. La décomposition de ce terme dans la langue des "dieux" donne : WA (offrir, donner), NÍ (corps, homme, force, puissance), TA (nature, type, genre, caractère), c'est-à-dire : WA-NÍ-TA "celle qui donne la nature du corps" ou "celle qui offre le caractère de l'homme" ou encore "celle qui offre un type de puissance" !…
  3. En quechua (langue de pays andins comme l'Equateur, la Bolivie et le Pérou) et également en aymara (langage du sud de la Bolivie, d'une partie de l'Argentine et du Chili), la femme se prononce Wuarmi. Décomposé grâce au syllabaire Gina'abul-sumérien, cela donne WU (cette particule se confond avec le GEŠTU sumérien et possède le même sens : entendement), AR (éclairer, marquer, briller), MÌ (destin, nous, notre être, charge, responsabilité), soit : WU-AR-MÌ "celle dont l'entendement nous éclaire" ou encore "celle dont l'entendement marque les destins" etc…
  4. La femme se dit Sèt ou Zet en égyptien, soit : SÈ ou SÌ (petit, faible), ZE ou SÉ (vie), ET (cette particule se confond avec le Á sumérien et possède le même signe archaïque et sens : force, à côté, présage), ce qui donne SÈ-ET "celle qui est à côté du petit" et ZE-ET "la force de la vie".
  5. En arménien la femme se nomme Guïn. Décomposé cela se traduit en GU7 (nourrice, nourriture, offrandes alimentaires) IN5 (dame, sœur), soit "la sœur-nourrice" ou "la dame aux offrandes alimentaires".
  6. Chez les Indiens Hopi de l'Arizona, il existe un ancien terme pour nommer la femme qui est Tumasi. Sa décomposition sumérienne est la suivante : TUM (travail, action), A5 (fabriquer, faire, placer) ou Á (force), SÌ (petit, donner), cela donne : TUM-A5-SÌ "celle dont le travail fabrique le petit", mais aussi TUM-Á-SÌ "celle dont l'action donne la force" ! Vous remarquerez que les notions sont toujours les mêmes : enfant, puissance, nourriture, entendement, mais où cela mène t-il ? Finissons avec Wu'uti qui est le terme hopi couramment utilisé pour nommer une femme : WU (entendement), Ú (plante, nourriture, puissant, charge), TI (vie), soit WU-Ú-TI "celle à la plante de l'entendement et de la vie" ou encore "celle à la nourriture de la vie et de l'entendement"… Ne sommes-nous pas une nouvelle fois renvoyés directement au cœur de l'idéologie édénique ? Dans cet exemple précis, vous faites face, à la fois, au plus grand secret qui ait jamais été caché à l'humanité et au code qui mit en déroute la faction Anunna pendant de nombreux millénaires…

         Pouvons-nous, avec ces simples exemples, parler de hasard ? La réponse est assurément : non, bien sûr que NON !!

         Allons plus loin et entrons quelques instants dans le langage biblique, celui de l'Ancien Testament. Dans la Genèse, l'homme et la femme sont respectivement désignés sous les noms Ish (homme) et Ishsha (femme) avant de se prénommer Adam et Eve. N'en déplaise aux linguistes, la particule Ish n'est pas de l'hébreu mais de l'Emešà - plus précisément de l'ancien assyrien aux yeux des experts. La syllabe IŠ7 (Ish) veut dire ancien, ancêtre. Le premier homme de la Genèse est bien l'ancien, plus précisément votre ancêtre ! La particule sumérienne ŠÀ exprime à la fois le coeur, les entrailles et une matrice. Associée à IŠ7, Ishsha (la femme) donne IŠ7-ŠÀ, litt. "le coeur de l'ancêtre", "la matrice de l'ancêtre" ou encore "celle des entrailles de l'ancêtre"… Ceci vous rappelle-t-il quelque chose ?
         La Genèse indique en Gen. 2,21 qu'Ishsha (la femme) fut tirée du flanc d'Ish, ce qui laisse à penser que l'homme était antérieur à la femme. Cette information n'est pas tout à fait exacte, car Ish et Ishsha (plus précisément IŠ7 et IŠ7-ŠÀ) furent créés à partir de l'être humain primordial androgyne qui vivait sur Terre bien avant l'arrivée de la souche Gina'abul qui changea le code génétique humain. D'ailleurs, de très nombreuses traditions de par le monde rapportent que l'Homme primordial était androgyne ou encore hermaphrodite.
         Les rabbins qui se chargèrent de compiler les textes de la Genèse à partir des traditions mésopotamiennes trouvées à Babylone lors de l'exil des Hébreux entre -586 et -539, découvrirent l'embarrassant androgyne primordial IŠ7 (l'ancêtre) et ne purent le supprimer totalement. Grâce à une subtile manœuvre, l'ancêtre, masculinisé, devint officiellement Ish (l'homme) et se confondit définitivement avec lui. Lorsque les "dieux" des traditions mésopotamiennes transformèrent le code génétique de l'ancêtre primordial androgyne (IŠ7), ils coupèrent ce dernier en deux et créèrent ainsi un homme et une femme. La manipulation chirugicale exécutée sur l'homme n'apparaît pas dans le texte de la Genèse, car IŠ7 (l'ancêtre androgyne) est métamorphosé en Ish (l'homme), mais celle de la femme est manifeste. Le passage Gen. 2,21 ne laisse aucun doute possible : "Alors Yahvé-Elohim fit tomber une torpeur sur Ish qui s'endormit. il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. Puis, de la côte qu'il avait tirée d'Ish, Yahvé-Elohim façonna Ishsha et l'amena à Ish. Alors celui-ci s'écria : Pour le coup, c'est l'os de mes os et la chair de ma chair, celle-ci sera appelée Ishsha"… c'est-à-dire IŠ7-ŠÀ "celle des entrailles de l'ancêtre", grâce au sumérien et plus précisément de l'Emešà ("le langage matrice"), tout s'explique !

         La série "Les Chroniques du Gírkù" démystifiera de nombreux thèmes restés incompris au moyen d'une subtile manipulation réalisée par une orthodoxie millénaire surprotégée. Une nouvelle compréhension concernant l'histoire de l'humanité se profilera au fil de votre cheminement dans les méandres du savoir caché des anciens. Vous saurez pratiquement tout sur l'authentique Genèse de l'humanité et sur vos origines.

[...]

    Je souhaite de tout cœur que vous abordiez cette série avec un esprit serein. Nous ne ferons le procès de personne. Les faits relatés dans ces chroniques sont très anciens et donc difficilement vérifiables. Les seules véritables preuves qui vous seront apportées au cours de votre lecture seront les découvertes que nous ferons ensemble grâce au décodage de la langue des "dieux". Vous verrez qu'elles sont innombrables et qu'elles se recoupent toutes avec précision, malgré les distances et les différentes cultures qui composent ce monde. Si, à un moment ou un autre, différents propos venaient à vous troubler, n'oubliez pas que tout ceci n'est qu'un récit. A vous d'apprécier s'il s'agit d'une fiction ou d'une vérité…

Anton Parks

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